Bourse

La réunion de la Réserve fédérale cause peu de remous sur les marchés




Les Bourses ont poursuivi leur progression vers de nouveaux records cette semaine. La réunion de la Réserve fédérale (Fed) mercredi n’a pas créé d’important remous, malgré l’annonce d’une première réduction des achats d’actifs en novembre. La décision de la Fed semblait largement escomptée par les marchés et les indications quant au rythme de prochaines réductions d’achats ont aussi satisfait les investisseurs.
L’attention sera désormais portée vers le signal des premières hausses de taux directeurs.
Les bons chiffres de l’emploi américain publiés vendredi ont aussi encouragé les investisseurs. Les gains hebdomadaires réalisés par les indices américains sont de 2 % le S&P 500, de 1,42 % pour le Dow Jones et de 3,05 % pour le NASDAQ. En Europe, le CAC 40 a progressé sur la semaine de 3,08 %. À l’opposé, les cours du pétrole reculaient en cette semaine marquée par la rencontre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et de ses partenaires (OPEP+). Bien que l’OPEP+ n’ait pas bonifié son plan d’augmentation de production, le prix du baril de WTI (West Texas Intermediate) est retombé à 81,38 $, en baisse de 2,64 % sur la semaine.


Les marchés obligataires semblaient chercher une direction en cette semaine de rencontre de la Fed. La rencontre elle‑même n’a pas causé de mouvements importants, les taux américains gagnant quelques points de base dans la journée. Sur la semaine, les taux ont toutefois reculé, en particulier au Canada, où les hausses brutales de la semaine dernière ont laissé place à un positionnement plus modéré des investisseurs. Les taux sur les échéances de 2 ans et plus ont cédé au moins 7 points de base au Canada.

Sur le marché des devises, la semaine a été à l’avantage du dollar. Ce dernier a profité de la décision de la Fed, mais aussi des bonnes données de l’emploi aux États-Unis. À cela s’ajoute le fait que certaines devises, dont l’euro et la livre, ont été pénalisées par des banques centrales semblant moins pressées de relever les taux d’intérêt qu’initialement attendu. Vendredi soir, l'euro valait 1,1570 $. La Banque d’Angleterre a repoussé de quelques mois le début probable de ses hausses de taux d’intérêt et la présidente de la Banque  centrale  européenne a indiqué qu’une première hausse en 2022 semblait peu probable.

Rédigé par Pascal Delmas / BourseTrading.info le 05/11/2021 modifié le 05/11/2021 - 21:58


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