C'est l'histoire d'un accord qui ne peut pas ne pas naître ! Imaginons : un petit pays gorgé de soleil, des cigales assourdissantes, des fromages sublimes, des robes tournoyantes sur d'aussi jolies femmes qu'endiablent des danses ancestrales, un ciel si bleu qui illumine une montagne acoquinée avec une mer d'huile et le petit pâtre qui quand on le croise se contente de vous dire bonjour, hymne à une vie meilleure. Il va venir, il est là tout proche, l'accord, afin que se déversent les milliards attendus pour que survive un peuple, se régénère un continent et contente une planète en mal de croissance économique. C'est certain, les créanciers vont faire des efforts et les citoyens accepter une nouvelle cure d'austérité. En attendant, le CAC piétine sur les 3410 points !
Aux Etats-Unis, on adopte le statu quo ou presque et le mouvement haussier semble suspendu comme si l'Europe détenait un sésame qui va bien finir par être donné. Le suspens est d'autant plus haletant qu'il n'y a pas de chiffres ou de statistiques importantes qui pourraient venir détourner l'attention. Les liquidités sont au chaud et elles ne demandent qu'à être déversées, encore faudrait-il lever les incertitudes. Le S&P se cale sous les 1350 points, ni plus, ni moins...
Le CAC, va se réveiller alerte comme d'habitude, celle prise depuis le début de la semaine dans l'attente du fameux accord. A force de l'attendre, il y a un risque celui d'une grosse déception, le tout çà pour çà qui aiguiserait l'appétit des vendeurs. Une situation pénible qui invite à rejoindre le banc de touche. Même les vagues de froid n'empêcheront pas le printemps de s'imposer. En attendant, couette pour tous...
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